Les enfants d’Erostrate – Mickael KOUDERO

Un premier roman – Une très belle réussite

Autoédition – 400 pages

les enfants d'erostrate

Pour commencer, je tenais à remercier Facebook (bizarre non ????) et crier au « scandale » auprès de mon libraire (pourquoi ce livre ne figure pas sur leurs étalages ????)… Alors oui, comme la majorité des réseaux sociaux, il y a souvent des dérives, on est souvent scandalisé par ce qui s’y cache mais, il y a aussi de jolies surprises…..

Grâce à certains groupes de lecture présents sur le réseau, j’ai pu découvrir des auteurs de grands talents…..Sans la toile, je serais peut-être passé à côté de Gilles Caillot, Arnaud Codeville, Gipsy Paladini, Medhy Brunet et maintenant……Mickaël Koudero.

Avec Les enfants d’Erostrate, Mickaël Koudero nous délivre un petit bijou. Je suis totalement conquise par ce livre qui m’a offert tout ce que j’attends d’un thriller et ressens limite une « tristesse » à l’avoir fini.

Tout d’abord, le livre en lui même : une belle couverture, épurée, qui nous plonge directement, avant même d’avoir commencé la lecture, dans l’atmosphère du livre….la neige, le froid…..un bien joli « ouvrage » que j’arbore fièrement dans ma bibliothèque.

Dès les premières pages, j’ai été totalement happé par ma lecture. Pas de longueurs pendant 100 pages pour placer son intrigue…Non, l’auteur plante le décor de suite. Entre la Belgique et la France: 3 villes, 3 meurtres, 3 cadavres, 3 flics….nous voilà prévenus !!! Et ce n’est que le début……..

Les enfants d’Érostrate est le premier roman de Mickaël Koudero et pourtant j’ai ressenti beaucoup d’expérience dans le style d’écriture de l’auteur. L’enquête est trépidante, sans temps morts, les personnages sont fouillés et nous paraissent « accessibles » ce qui les rend si attachants…..J’ai aimé ces pans de passé qui nous amène à comprendre pourquoi tel personnage est ce qu’il est aujourd’hui…J’ai eu l’impression de vivre cette enquête avec eux et quand j’ai refermé ce livre avec cette fin mais wouahhhhhh….Je les ai quitté avec un petit pincement au cœur !!!!

Vous l’aurez compris, j’ai ADORÉ ce thriller. Un premier roman clairement abouti pour moi. J’ai été bluffé par la maîtrise d’écriture de Mickaël Koudero. Une plume légère, fluide mais qui sait vous happer pour ne plus vous relâcher. Tout est présent pour en faire un de mes coups de cœur de l’année….Un livre si bon et si tragique à la fois….Indéniablement, Mickaël Koudero est un auteur fort talentueux qui mérite d’être connu et surtout reconnu….Un livre, que je ne peux que conseiller haut et fort !!!!! Une fois commencé, il vous sera impossible de le refermer….

Pour finir, je n’ai qu’une chose à dire : Mickaël, à quand votre prochain roman ? Sourire

 

♥♥♥♥♥

 

4EME DE COUVERTURE

Novembre 2010.
La neige, le froid, l’horreur.
D’abord en France. Un homme est retrouvé assassiné dans une église à Lyon. Son dos a été tailladé, sa langue coupée. À 700 kilomètres de distance, du côté de Lille, sa fiancée est découverte pendue à un arbre. Un meurtre maquillé en suicide.
Le sang poursuit sa route jusqu’en Belgique. Dans un asile abandonné, on retrouve le cadavre d’une femme, entièrement nue, le visage arraché. Une folie sans nom. Les meurtres s’enchaînent, des trajectoires se brisent.Tous portent la signature d’un tueur en série libéré un an plus tôt, le Borgne. L’homme aurait-il décidé de reprendre du service ? Difficile de l’imaginer vu son âge avancé et son état de santé.
Non, la réalité est bien plus noire.
« Nous ne sommes pas face à un tueur en série, mais à une série de tueurs ».
Laura, Milan et Adami, des policiers venus de tout horizon, aux rapports singuliers avec cette enquête, vont très vite le comprendre.
Ils se sont réunis en force, décidés à entrer dans la postérité, à marquer les consciences par leurs crimes.
Ils… Les enfants d’Érostrate.

Un petit extrait :

 » De nos jours, notre société poussait toujours plus vers le matérialisme et l’individualisme. Un fléau qui empêchait certains de s’épanouir pleinement, de se sentir exister aux yeux des autres. L’absence d’estime de soi, le sentiment de ne pas être reconnu à sa juste valeur conduisaient à la rancoeur. Une pente glissante vers des dérives obscures. « 

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