Citations livresques 

« Quand j’étais petit, je croyais que les grands ne pleuraient jamais. J’ai compris plus tard qu’ils se cachaient pour le faire. Maintenant je me méfie. J’ai appris à regarder au-delà de ce qu’on veut bien me montrer, puisque l’essentiel les adultes le gardent toujours pour eux. » Rien ne se perd – Cloé MEHDI 

« J’ai onze ans et j’ai compris ce qu’il n’a toujours pas assimilé en vingt-quatre : rien ne change jamais, tout se reproduit sans cesse. Rien ne se perd, rien ne se crée. Tout se transforme et toujours de la même manière, et pour un temps seulement. » Rien ne se perd – Cloé MEHDI 

« Regardez ! Regardez bien ce que vous avez. Profitez ! Profitez de ceux que vous aimez, saisissez chaque moment, chaque instant partagé avec eux…parce que l’amour n’a pas de prix. » Chatsworth Creek – Chris LOSEUS 

« Il est facile de dire que l’on aime, ce n’est qu’un mot, un simple mot. Les actes sont la vérité, c’est en eux que l’on voit vraiment les choses. » Chatsworth Creek – Chris LOSEUS 

 » De nos jours, notre société poussait toujours plus vers le matérialisme et l’individualisme. Un fléau qui empêchait certains de s’épanouir pleinement, de se sentir exister aux yeux des autres. L’absence d’estime de soi, le sentiment de ne pas être reconnu à sa juste valeur conduisaient à la rancoeur. Une pente glissante vers des dérives obscures. » Les enfants d’Erostrate – Mickaël KOUDERO 

« Je raccrochai. Il était neuf heures vingt. J’avais cinq heures pour accomplir les trois choses essentielles à la vie d’un homme : chier, bouffer et réfléchir à sa condition. » Série B tome 1 – Stan KURTZ (alias Marc FALVO) 

« Le véritable tour de force de la bêtise humaine, c’est réussir à nous persuader qu’elle était irréversible. Chaque homme aura rencontré un nombre incalculable d’obstacles sur cette terre au cours de sa vie et chaque fois aura tenté d’en sortir indemne. Jamais d’en connaître la cause. On se retrouve face à un mur, on l’explose ou on le contourne. Jamais on essaie de savoir qui l’a construit. Je voulais savoir. Sauver ma peau suffirait pas. (…) Je voulais savoir pourquoi certains jours, le sort s’acharnait avec une telle férocité et sans raison. Ce n’était pas de la parano, la parano est la certitude d’un homme seul contre tous. Je n’étais pas seul, pourtant certains jours j’avais l’impression que quelques spécimens corsés de connards sans foi ni loi s’obstinaient à me chercher des noises…Peut-être qu’au fond, c’était de la parano. » Série B tome 1 – Stan KURTZ (alias Marc FALVO) 

« Perdre un enfant est une maladie que l’on a peur de contracter. C’est une contagion dont on évite soigneusement les infectés. On change de trottoir, on les fuit à toutes jambes. De ces gens-là, je suis la peste et le choléra. Je suis leur faucheuse, leur cancer, leur 22 long rifle. »Reflex – Maud MAYERAS 

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